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EXPOSITION

« Eisenhower – De Gaulle : de l’Amitié à l’Alliance dans la Guerre et dans la Paix »
 

Des destins parallèles 

Nés à quelques semaines d’intervalle dans des familles dont les fondements sont la foi et le patriotisme, Charles de Gaulle et Dwight D. Eisenhower  choisissent très jeunes le métier des armes et intègrent les plus prestigieuses académies militaires de leurs pays respectifs.  Ce parallélisme de destins se retrouve tout au long de la vie et des carrières de ces deux officiers, théoriciens brillants et non-conformistes, qui s’opposent tout deux aux conceptions surannées et préconisent très tôt l’utilisation massive des chars. Ces idées, mal appréciées par leurs hiérarchies, Eisenhower étant même menacé de passer en cour martiale, vont prouver leur terrible efficacité lors du désastre de mai-juin 1940.

Deux meneurs de la Libération

Lorsque les deux hommes se rencontrent pour la première fois, à Alger, en juin 1943, tout devrait faire s’opposer violemment le commandant du théâtre d’opération nommé par Roosevelt et l’homme  qui, depuis le 18 juin 1940, prétend représenter la France face à l’occupant, le régime collaborationniste de Vichy et des gouvernements Alliés qui répugnent à reconnaître la légitimité de son combat. Mais les deux généraux vont faire fi de ce contexte et apprendre à se connaitre et à s’estimer réciproquement pour mener à bien tout à la fois la libération de la France et le rétablissement de la légalité républicaine. En juin 1945, Eisenhower est le seul chef militaire allié à recevoir la croix de Compagnon de la Libération des mains de Charles de Gaulle.

Des présidents alliés

Ces destins parallèles se poursuivent dans l’après-guerre.  Entrés en politique les deux chefs de guerre dirigent leurs nations respectives dans un contexte de guerre froide, de tensions internationales et de guerres de décolonisation. Leurs rencontres et leurs voyages officiels croisés sont le reflet de leur relation : la défense des intérêts de leurs pays respectifs dans le cadre d’une immense estime réciproque et au sein d’un attachement sans ambiguïté au camp occidental.

Retirés de la vie publique ils expriment tous deux leur choix pour des obsèques d’une grande modestie et choisissent de reposer là où sont leurs racines : Colombey-les-Deux-Eglises et Abilene.







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